Les Différents Moyens De Paiement Avantages Et Inconvénients
Lavidéo Enseignement : moyens de paiement décrit les différents modes de paiement possibles pour une personne fictive qui veut acheter un jeu vidéo. On décrit également des mesures de sécurité à prendre lorsqu’on paie avec une carte bancaire. Visionne la vidéo, télécharge le document Alex achète un jeu et réponds aux questions. 2 e étape – Des
lesdifférents moyens de paiement avantages et inconvénients
2 Analyse des moyens de financement Dans le souci de faciliter aux opérateurs le choix d'une technique de financement déterminée selon la nature du besoin, nous jugeons utile de définir le contexte d'utilisation de chaque technique à travers ce chapitre structuré comme suit : * Quand il s'agit d'importation de biens de consommation ou de biens et services
oDN1. Les différents types de crédit d’investissement permettent aux professionnels de faire évoluer leur entreprise de manière sereine et pérenne. Investir dans des travaux d’aménagement pour votre commerce, acheter une nouvelle voiture de société ou rénover votre matériel informatique, les crédits d’investissement vous aident à financer bien des projets. Cependant, il est important de bien différencier les divers types de crédit d’investissement auxquels les entrepreneurs sont éligibles en Belgique. Dans les lignes qui suivent, nous vous décrivons le fonctionnement ainsi que les avantages et les inconvénients de ces crédits. Financez votre projet Pourquoi recourir à un crédit d’investissement pour votre projet d’entreprise ? Un crédit d’investissement est un crédit à moyen ou long terme dont la durée de remboursement s’étend généralement jusqu’à 20 ans. Notez que la durée d’un crédit d’investissement varie en fonction de la destination du crédit et de la durée de vie économique du bien à acquérir. Ce crédit permet de financer le lancement d’une entreprise ou de réaliser de nouveaux investissements ayant pour objectif d’étendre l’activité de celle-ci. Par exemple, par le biais d’un crédit d’investissement, un entrepreneur peut investir dans des actifs immobilisés tels que des véhicules de société, du matériel d’exploitation ou des biens immobiliers. Le choix d’un certain type de crédit d’investissement est souvent basé sur plusieurs critères La situation financière de l’entreprise qui emprunte fonds de trésorerie, crédits existants, etc., La nature du besoin à financer corporel matériel, véhicule, ordinateurs ou incorporel fonds de roulement, licence, brevet, Les caractéristiques du prêt montant, durée d’emprunt, taux d’intérêt, remboursement anticipé, La souplesse offerte par le type de crédit d’investissement ou, plus globalement, par l’organisme financier. Les différents types de crédit d’investissement leurs avantages et leurs inconvénients Les différents types de crédit d’investissement permettent de financer une entreprise, mais tous ne sont pas adaptés à chaque profil ou société. En outre, il est important de distinguer les crédits d’investissement à long terme de ceux à court terme. Les crédits d’investissement à long terme Plusieurs types de crédit d’investissement permettent aux entrepreneurs d’investir sur une longue durée. L’emprunt subordonné L’emprunt subordonné est une créance de dernier rang, en cas de faillite, il s’agit d’un prêt dont le remboursement est soumis au paiement préalable des autres dettes du bilan. Cette subordination profitant à tous les créanciers, cette technique de financement permet d’établir un ordre de priorité entre les différentes créances d’une même société. Cependant, l’emprunt subordonné reste une dette et en dehors d’un cas de faillite, doit être remboursé à échéance prévue, même si d’autres dettes subsistent au capital. Lorsqu’il se trouve en situation de faillite, le débiteur est tenu de rembourser les créanciers prioritaires dans un premier temps. Quant aux actifs restants, s’il en reste, ces derniers sont affectés au remboursement des créances de niveau de priorité inférieur. Cela signifie que toute dette doit être réglée par la vente des actifs de l’entreprise. Le prêt subordonné sera remboursé en dernier lieu. En règle générale, les emprunts subordonnés ne peuvent pas être remboursés par anticipation. L’emprunt obligataire L’emprunt obligataire, ou emprunt non-subordonné, est un instrument financier émis par une entreprise qui reçoit en prêt une certaine somme d’argent de la part des souscripteurs des titres, ou investisseurs. Un emprunt obligataire est, par conséquent, un titre de créance qui représente une dette, remboursable à une date spécifique, pour un montant fixé à l’avance. Les obligations peuvent être émises à taux variable ou à taux fixe. Pour une entreprise, émettre des obligations n’est pas sans risques. En effet, cette dernière doit être particulièrement stable financièrement pour pouvoir gagner la confiance des investisseurs. Dans le cas contraire, ils pourraient perdre de l’argent et être confrontés au risque lié au crédit, également appelé risque de non-paiement. Le prêt à tempérament Un entreprise qui souhaite se développer peut également souscrire un prêt à tempérament auprès d’un prêteur. Le remboursement d’une partie du montant prêté, assorti d’intérêts, s’effectue alors à échéances fixes, généralement tous les mois. Il existe des prêts à tempérament qui portent le nom de l’objectif ciblé par l’emprunteur prêt auto, prêt création d’entreprise, etc. mais certains prêts à tempérament n’ont pas d’objectif défini. À noter que la durée d’un tel prêt est limitée par la loi belge et variera en fonction du la destination du prêt et de la durée de vie économique du bien financé. Le leasing Pour les entreprises, le leasing est un moyen de financer un usage au même titre que n’importe quel type de crédit d’investissement. Toutefois, le fonctionnement du leasing est particulier il s’agit d’une location pour une durée fixe, laquelle est précisée sur un contrat et qui ne comprend aucune option d’achat. Au terme du contrat, l’entreprise a donc deux possibilités Restituer l’équipement loué et conclure ou non un nouveau contrat, Prolonger l’utilisation de l’équipement. Le principal avantage du leasing est son incroyable flexibilité. En effet, les entreprises qui louent des biens d’équipement ou du matériel d’exploitation n’ont pas à se soucier de l’impact de l’obsolescence sur leur productivité. Cependant, toute dégradation du matériel loué engendre des frais supplémentaires, notamment en ce qui concerne les véhicules d’entreprise. Les crédits d’investissement à court terme Les crédits d’investissement à court terme ont une durée généralement inférieure à un an. Ces derniers ont pour objectif d’assurer l’équilibre de la trésorerie de l’entreprise. Le crédit à terme fixe Également appelé straight loan, le crédit à terme fixe est une avance à court terme. Celle-ci est prélevée dans le cadre d’une ligne de crédit générale. Ladite ligne de crédit générale est dotée d’un montant fixe, d’une durée et d’un taux d’intérêt définis contractuellement. Le crédit à terme fixe a une durée maximale de 12 mois. Il s’agit d’une solution flexible car celle-ci évite le blocage des paiements et soldes débiteurs irréguliers, lesquels peuvent être onéreux. En principe, le crédit à terme fixe ne se rembourse qu’en une fois, à l’échéance, mais le remboursement anticipé reste possible moyennant paiement des intérêts à terme échu. De plus, l’entrepreneur détermine lui-même le montant de la ligne de crédit qu’il prélève ainsi que la durée de son utilisation. Ce dernier doit donc bien identifier ses besoins en amont. Financez votre projet Le factoring Moyen de financement permettant d’obtenir une avance de trésorerie rapide, le factoring repose sur la cession de factures en attente de règlement, ou de créances clients », à des factors. Le factoring consiste à obtenir un financement anticipé via la sous-traitance de la gestion des factures à une société spécialisée dans l’affacturage. Le factoring est recommandé pour les entreprises récemment créées qui disposent de peu de fonds propres et n’ont pas encore de bilan. Si les entreprises disposent déjà d’un portefeuille de commandes justifiées par des factures exigibles, ces dernières peuvent subvenir à leur besoin en fonds de roulement grâce aux factors. De plus, le factoring permet d’externaliser les tâches administratives et offre des garanties en cas d’impayés. Toutefois, les factors sont souvent très sélectifs, les sommes débloquées sont amputées de frais et de garanties et un montant minimal de factures est souvent exigé. Le crédit de caisse Le crédit de caisse est un type de crédit d’investissement qui offre beaucoup de flexibilité à l’entrepreneur. Ce crédit d’exploitation permet de couvrir les différences entre revenus et dépenses, ainsi que les déficits financiers temporaires. Ce dernier est idéal pour tout besoin ponctuel de liquidités. Directement lié au compte professionnel de l’entrepreneur, le crédit de caisse l’autorise à avoir un solde débiteur. Ce dernier rembourse son crédit via des virements vers le compte de l’entreprise. Les intérêts calculés sur la base dudit solde sont comptabilisés chaque trimestre mais sont élevés entre 8 % et 10 % en moyenne. En Belgique, un crédit de caisse peut influencer négativement le score de solvabilité de l’emprunteur. En effet, une fois accordé par une instruction financière, ce dernier est automatiquement signalé à la Banque nationale.
Il présente les mêmes avantages et les mêmes inconvénients que le moyen de paiement auquel il est généralement couplé, la carte de crédit. On notera surtout que PayPal est un moyen de transfert financier de portée internationale, simple il est facile de s’inscrire et de l’utiliser, avec juste un login et un mot de passe, accepté par un très grand nombre de marchands et auquel plus de 200 de millions de personnes ont souscrit. De plus, il n’y a pas de frais d’installation, d’abonnement mensuel, de frais d’installation de passerelles techniques etc. Le système n’est pas par contre incomparablement moins sûr que le paiement par virement pré-rempli, validé par un code unique généré par exemple par un Digipass Il ne s’appuie que sur un couplage login + mot de passe », que des personnes malintentionnées peuvent tenter de recueillir auprès des utilisateurs par phishing notamment, en se faisant passer pour le service d’assistance de Paypal… En effet, dans certaines régions du monde, l’ouverture d’un compte virtuel n’est pas aussi contrôlé que l’attribution d’une carte de crédit, notamment au niveau de l’identité du détenteur. De sorte que ce mode de paiement doit être utilisé avec prudence lorsqu’il s’agit de verser de l’argent à un individu que l’on ne connaît pas ou à une société qui n’a pas pignon sur rue. Pour compenser cette faiblesse importante au niveau de l’authentification des deux parties, PayPal inclut dans les frais de commission perçus 3,4% en Belgique actuellement, plus 0,35 euro et une éventuelle marge de change de 2,5% une assurance qui couvre les transactions jusqu’à un certain montant actuellement 500 euros. Avec l’option double authentification », il est maintenant possible de réduire ce risque, mais encore peu d’utilisation l’ont activée. Si Paypal est le portefeuille virtuel en ligne présent dans le plus de pays dans le monde, le plus important en nombre d’utilisateurs est Alipay Chine. Amazon Pay, Google Pay et Apple Pay fonctionnement sur le même principe. A noter que les micro-paiements à partir même de 0,01 euros sont généralement bien assurés par ces systèmes. Un mot enfin sur le système Western Union ». Il s’agit d’un système de transferts de fonds, d’une personne à une autre, basé sur un nombre très important d’agences à travers le monde. Il est bien adapté par exemple pour verser de l’argent à des proches résidant à l’étranger, surtout dans des pays où l’accès aux services bancaires n’est pas généralisé. Par contre, il ne convient pas pour le commerce électronique et encore moins pour le paiement en CtoC », auprès de personnes qui ne sont pas connues du donneur. Un vendeur qui ne permet qu’un paiement via ce système doit inspirer une grande méfiance. Ainsi, en Belgique, une très large majorité des plaintes pour escroqueries et arnaques via Internet proviennent de personnes qui ont versé de l’argent via Western Union à des inconnus. Avantage de Paypal International Système très simple, que beaucoup d’internautes maîtrisent. Des consommateurs privilégient Paypal compte tenu de la possibililité aisée d’être remboursé en cas de problème. Inconvénients de Paypal Commissions plus élevées à payer par le vendeur Des consommateurs excluent Paypal. Un pourcentage important des consommateurs, surtout parmi les moins technophiles, se méfient des portefeuilles virtuels. En Belgique, environ 1 acheteur sur 2 quitte un e-shop qui ne propose que ce moyen de pâiement en ligne Cashback assez fréquent le pourcentage d’acheteurs qui contestent l’opérateur est plus élevé que pour les autres moyens de paiement, de sorte que le vendeur doit plus souvent procéder à des remboursements. Clause contractuelles entre Paypal et le vendeur non négociables, plutôt peu déséquilibrés. Outre la problématique des plaintes auxquels Paypal accorde une suite favorable avant même que le vendeur ait pu rassembler ses preuves, le vendeur peut par exemple brusquement ne pas être payé pendant un mois, une clause permettant à Paypal de prendre une caution d’un mois de chiffres d’affaires à tout moment et sans préavis. Le paiement par code éphémère Ces cartes prépayées ex Paysafecard, Ticketsurf peuvent être achetées en magasin réseau de boutiques affiliées, ainsi qu’en ligne ou par virement bancaire. L’internaute doit gratter les chiffres au dos de la carte ou télécharger ce code sur un site web. En tapant ce code unique, il est alors possible d’accéder à des services Premium de réseaux sociaux, de consulter des documents en archives, de télécharger des logiciels, de jouer en ligne,… Avantages Ces dispositifs ne sont pas liés automatiquement à un compte bancaire et présentent généralement un anonymat bancaire relatif. Ils sont simples d’utilisation, s’adressent plus particulièrement à un public non ou peu bancarisé, et sont très adaptés aux petits montants d’achats moins de 5 euros ainsi qu’à la fourniture de biens dématérialisés ex jeux en ligne, abonnement presse, vidéos,…. Inconvénients Par contre, ils présentent l’inconvénient qu’il est nécessaire pour l’acheteur d’acquérir des codes préalablement. Le vendeur devra céder une commission nettement plus importante à l’intermédiaire que pour les autres moyens de paiement, et le contentieux est généralement fréquent mais cela dépend du type de services / biens dématérialisés proposés Les monnaies virtuelles A noter également, le développement de monnaies virtuelles, en circulation uniquement en ligne. ex Bitcoin,… Au stade actuel, les cours de ces monnaies pouvant varier fortement et ces monnaies étant parfois utilisées comme moyen de blanchir de l’argent, peu de commerçants en ligne ne les Paiements immédiats via GSM Transfert validé par une application mobile Tant sur iOS que sur Android, des applications à installer sur son GSM permettent à l’utilisateur paiement par Bancontact cette transaction très utilisée en Belgique. Vous pouvez via votre smartphone signer électroniquement un virement. De plus, la majorité des banques KBC, ING, BNP Parisbas Fortis,… offrent la possibilité de réaliser le paiement directement via leur application grâce à l’option Bancontact. Comme décrit précédemment, il suffit au moment de payer de cliquer sur le bouton ouvrir mon application » ou de scanner un code QR. portefeuille virtuel vous pouvez également valider un transfert financier via Paypal, Apple Pay, Google Pay. En ce qui concerne Apple Pay en Belgique +- 200000 utilisateurs, il est à l’heure actuelle uniquement disponible pour les clients de BNP Parisbas Fortis. Depuis 2018, les paiements par mobile ont dépassé en Belgique une utilisation marginale qui était essentiellement constituée d’achat de tickets / vouchers virtuels. Le potentiel de croissance est très important, et compte tenu de l’utilisation du smartphone pour un nombre sans cesse plus important d’achat en ligne, il est recommandé de proposer le mode de paiement mobile.
Êtes-vous sûr de bien connaître les différents moyens de paiement à votre disposition ? Que ce soit en ligne ou en magasin, proposer des modes de paiement variés et adaptés à votre cible est indispensable pour votre commerce. Autrement, vous risquez de perdre des acheteurs à la toute dernière étape de votre parcours client ! Nous vous proposons aujourd'hui de passer en revue les principaux moyens de paiement existants, et d'observer les avantages et inconvénients de chacun d'entre eux. La carte bancaire Selon une étude menée par Oney en 2019, la carte bancaire est de loin le moyen de paiement favori des Français 71% l'utilisent pour réaliser leurs achats, en ligne comme en magasin. C'est aussi l'instrument de paiement le plus utilisé en Europe. Ainsi, quel que soit votre domaine d'activité, nous vous recommandons fortement de mettre en place les outils nécessaires pour accepter les paiements par carte bancaire. PayPlug, par exemple, vous propose à la fois des modules de paiement clés en main à installer sur votre site e-commerce, et des terminaux de paiement pour encaisser vos clients en magasin. En fonction de la solution de paiement pour laquelle vous optez, vous ne pourrez pas accepter les mêmes types de cartes de paiement. Voici quelques exemples des acteurs présents sur le marché Visa c'est le leader mondial en matière d’édition de cartes bancaires, il détient 60% des parts de marché Reuters. Si vous ne deviez accepter qu'un seul type de carte, ce serait donc celui-ci. Mastercard c'est le deuxième distributeur de cartes bancaires, il détient 30% des parts de marché. Tout comme Visa, Mastercard propose une large gamme de cartes de crédit pour s'adapter au plus grand nombre. American Express l'entreprise adopte un positionnement différent de ses deux principales concurrentes en ciblant une clientèle plus "haut de gamme" salaire minimum de 20 000€ brut par an, et ne détient que 8% des parts de marché. Peu de commerces l'acceptent car les frais prélevés sur chaque transaction sont relativement élevés. Bancontact moins connu que ceux cités précédemment, Bancontact est pourtant le moyen de paiement dominant en Belgique. Il s'agit d'une carte de débit. Surtout, faites attention à bien renseigner les différentes cartes bancaires que vous acceptez, que ce soit sur votre site avec un badge PayPlug par exemple ou sur votre comptoir de vente. Les avantages de la carte bancaire Trésorerie optimisée même si votre client n'a pas une provision suffisante sur son compte, dès lors que la transaction est acceptée, vous êtes certain d'être crédité et de pouvoir disposer rapidement de vos fonds. Fonctionnalités variées les solutions de paiement vous permettant d'encaisser les transactions par carte bancaire sur votre site proposent généralement de nombreux outils pour optimiser votre conversion. Pages de paiement personnalisables, paiement en un clic, différé, fractionné vous avez l'embarras du choix ! Contacts limités en magasin si votre terminal de paiement est doté de la technologie NFC, vous pouvez accepter les paiements sans contact et ainsi fluidifier le passage en caisse. C'est une pratique encouragée à l'heure actuelle, puisque le plafond de ces paiements est passé de 30€ à 50€ le 11 mai dernier. Les inconvénients Dépenses plafonnées si vous vendez des produits à un coût élevé, par exemple dans le domaine du B2B, il vaut mieux accepter en parallèle les virements bancaires et les chèques par exemple. Frais de transaction il s'agit de la commission interbancaire de paiement CIP, une somme prélevée par votre banque à chaque fois qu'un client vous règle par carte bancaire. La CIP est composée d'une partie variable au libre choix des banques, et d'une partie fixe déterminée par la réglementation. Les espèces C'est le deuxième moyen de paiement le plus utilisé par les Français en ce qui concerne les achats en magasin Payments Europe. En revanche, il ne sert que pour 7% des achats en ligne, dans le cas d'un paiement à la livraison ou au retrait en boutique. Les avantages des espèces Rapidité et simplicité d'utilisation avec les paiements en espèces, vous disposez immédiatement de la somme, ce qui vous permet d’avoir une meilleure vue sur votre trésorerie. Absence de frais de transaction c'est pour cette raison que certains commerçants imposent un montant minimum pour les paiements par carte bancaire. Cette pratique est légale tant que l'information est clairement affichée dans votre magasin. Cependant, elle risque de vous faire perdre des clients qui n'auraient pas d'espèces sur eux, ou qui préfèrent régler leur achat par carte bancaire, même pour de petits montants. Les inconvénients Dépenses plafonnées le paiement en liquide est réglementé. Dans un commerce, il n'est pas autorisé au-delà de 1 000€, seuil instauré en 2015 pour lutter contre le terrorisme et le blanchiment d'argent. Temps d'encaissement plus long la manipulation des espèces peut rallonger le passage en caisse. Votre client cherche l'argent dans son porte-monnaie, contrôle la somme que vous lui avez rendue, etc. Ce qui, à force, peut créer des files d'attente dans votre boutique. Risque de fraude et de vol en 2019, la Banque Centrale Européenne a retiré de la circulation 559 000 faux billets. Le risque de fraude est donc réel, tout comme celui de vol. Le portefeuille électronique Le portefeuille électronique ou e-wallet est un système ou une application qui permet de réaliser des achats en ligne, d'effectuer des virements et d'en recevoir depuis un ordinateur, un smartphone ou une tablette. Il est approvisionné par le compte bancaire de l'utilisateur. Lors d'une commande en ligne, il suffit à votre acheteur de saisir un identifiant et un mot de passe pour valider son achat. Depuis quelques années, plusieurs solutions de porte-monnaie électronique ont vu le jour Neteller, Skrill, Paylib... La plus connue restant PayPal, avec ses 10 millions d'utilisateurs actifs en France ! Les avantages du e-wallet Fluidité du paiement le parcours d'achat est accéléré car votre client n'a pas à saisir ses données bancaires, son identifiant et son mot de passe suffisent. Solution 100% dématérialisée votre acheteur n'a pas besoin d'avoir sa carte bancaire sur lui pour finaliser sa commande. Il peut donc réaliser son achat en tout temps, à tout moment. Les inconvénients Frais de transaction élevés la commission prélevée sur chaque paiement par les solutions de portefeuille électronique est généralement plus importante que pour les transactions par carte bancaire. Chargeback fréquent le pourcentage d’acheteurs qui contestent des transactions effectuées via un e-wallet est plus élevé que pour d'autres moyens de paiement, de sorte que le commerçant doit plus souvent procéder à des remboursements. Le paiement mobile Le paiement mobile désigne l'ensemble des transactions effectuées avec un smartphone, en ligne ou en physique. La somme peut être débitée sur le compte bancaire du payeur, la facture de l'opérateur de téléphonie, ou encore sur un portefeuille électronique type Apple Pay ou Google Pay. Pour accepter les paiements mobiles en boutique, votre terminal de paiement doit être équipé de la technologie NFC, tout comme pour les paiements sans contact. Une autre méthode moins connue consiste à scanner un QR code sur l’application de paiement de votre client pour encaisser la somme. Vous pouvez pour cela utiliser un smartphone, ou votre système de caisse s’il est équipé d’une douchette compatible. Si ce mode de paiement commence à se faire une place dans certains pays d'Europe, son utilisation reste encore timide en France. En effet, à l'heure actuelle, seuls 12% des Français y ont recours étude Oney. Cependant, face aux mesures sanitaires et à l'essor du commerce "sans contact", le paiement mobile a gagné en popularité. Selon une étude d'Orange Bank, les montants unitaires des achats via ce support ont bondi de 60% pendant le confinement ! Les avantages du paiement mobile Rapidité et praticité lorsque votre client règle un achat en ligne avec son smartphone, il n’a pas besoin de renseigner ses informations de carte bancaire, puisqu’elle est déjà enregistrée dans son application. En magasin, le passage en caisse est aussi simplifié, puisqu’il peut payer en sans contact. Plafond de dépenses élevé en magasin les paiements sans contact avec un smartphone sont limités à 300€, contre 50€ pour la carte bancaire. Les utilisateurs ont la possibilité de fixer eux-mêmes leur plafond. Les inconvénients L’inconvénient majeur du paiement mobile, c’est qu’il peine encore à séduire les acheteurs. Selon une étude Opinionway pour Oney, ces derniers craignent surtout de se faire pirater leur carte bancaire 50%, de perdre et de se faire voler leur mobile 47%, ou encore de tomber en panne de batterie 15%. Autant de raisons qui freinent aujourd’hui le développement de ce mode de paiement en France. Le virement bancaire Le virement bancaire est loin d'être le moyen de paiement le plus répandu, puisqu’il ne représente que 5% des transactions en ligne en France. Cependant, il est incontournable pour les commerçants spécialisés dans la vente aux professionnels. Le principe vous émettez une facture contenant vos informations bancaires, puis vous l’envoyez à votre acheteur pour qu’il règle la somme. Les avantages du virement bancaire Absence de frais de transaction sur les paiements domestiques et européens à moins que le virement ne soit émis hors Union européenne, vous n’aurez pas de commissions prélevées. Un avantage de poids, surtout que les sommes qui transitent par virements bancaires sont généralement conséquentes ! Taux d’échec limité puisque le virement s’effectue directement d’un compte bancaire à l’autre, les taux d’échec sont relativement faibles. Plafonds de dépenses élevés en fonction des banques, le montant maximal d’un virement se situe entre 3 000€ et 50 000€. Il est donc supérieur à celui des moyens de paiement que nous avons vu précédemment. Les inconvénients Impayés et retards de paiement selon une étude Sellsy / Yougov, une PME sur deux est victime de retards de paiements en France, et une entreprise sur cinq déclare plus de 5% de son chiffre d'affaires en impayés. La lourdeur du virement favorise les retards de paiement, voire les factures impayées, ce qui peut avoir des impacts négatifs sur votre trésorerie. Expérience client tandis qu’un paiement par carte bancaire est simple et rapide, le virement impose à votre acheteur une démarche plus complexe. De plus, le fait d'être amené à le relancer régulièrement pour qu’il vous paie peut entacher vos relations. Pour vos factures récurrentes, pensez au prélèvement automatique qui vous permet d’initier le paiement sans que votre client n’ait d'action particulière à faire pour chaque échéance. Il nécessite cependant la mise en place d’un mandat de prélèvement SEPA. Le chèque Ces dernières années, l’usage du chèque a reculé au profit des moyens de paiement électroniques selon un rapport de la Banque de France, 1,6 milliards de chèques ont été émis en 2019, soit 9% de moins que l'année précédente. Cependant, le paiement par chèque perdure, notamment pour les achats dans le domaine de la santé. Les avantages du chèque Absence de frais de transaction tout comme pour le virement, vous n'avez pas de commissions prélevées sur vos paiements encaissés via chèques. Aucun plafond de dépense légalement, il n’existe pas de montant maximal pour l'émission d'un chèque bancaire. La seule condition est que la provision sur le compte du débiteur soit suffisante. Les inconvénients Risque de fraude élevé bien que son utilisation soit en baisse, le chèque est devenu le moyen de paiement le plus fraudé en France. L’escroquerie en la matière a progressé de 20% entre 2018 et 2019, au point que le chèque représente désormais 46% des fraudes totales aux moyens de paiement. Manque de praticité s’il est adapté aux achats en magasin, le chèque n’est pas le moyen de paiement le plus pratique pour des commandes en ligne. Votre acheteur doit avoir un chéquier à disposition, envoyer son paiement par la Poste, ce qui rallonge pour vous le délai d’encaissement. Conclusion Nous espérons que cet état des lieux sur les principaux moyens de paiement vous aura été utile, et qu'il vous aidera à choisir ceux qui répondent le mieux à vos besoins et ceux de vos clients. Surtout, gardez à l'esprit que si le mode de paiement attendu n’est pas proposé, un consommateur sur deux ira réaliser son achat dans une boutique concurrente Cofidis Retail, 2016. C'est donc un réel enjeu pour votre commerce ! Pour aller plus loin, nous vous invitons à télécharger notre checklist pour bien choisir sa solution de paiement. Elle vous donnera tous les critères essentiels à appliquer pour ne pas vous tromper 👇 Catégorie d'article Tendances À propos de l'auteur Roxane Tranchard Roxane produit des contenus sur les tendances, les innovations et les événements liés au commerce. Elle partage ses conseils avec les marchands qui souhaitent développer leur activité.
Moyens de paiement - PDF, 684 Ko Cartes bancaires, chèques, espèces, virements, prélèvements quels moyens de paiement êtes-vous obligés d’accepter ? Pouvez-vous refuser un paiement en espèces ? En tant que professionnels vous devez accepter les paiements en espèces. La réglementation française dispose en effet que le fait de refuser de recevoir des pièces de monnaie ou des billets de banque ayant cours légal en France selon la valeur pour laquelle ils ont cours est puni d’une amende pouvant s’élever jusqu’à 150 €. Vous n’êtes toutefois pas tenu d’accepter plus de cinquante pièces à la fois … nul n’est tenu d’accepter plus de cinquante pièces lors d’un seul paiement », dispose la règlementation européenne. Au-delà, donc, vous pouvez refuser d’encaisser. Cependant, un client peut vous régler avec un nombre illimité de billets, selon des plafonds fixés par décret. Le plafond d’espèces maximum que vous pouvez recevoir est fixé à 1 000 € ou 3 000 € pour les paiements effectués au moyen de monnaie électronique lorsque le client a son domicile fiscal en France ou agit pour les besoins d’une activité professionnelle. Ce plafond est porté à 15 000 €, lorsque le client est un touriste et qu’il n’agit pas pour les besoins d’une activité professionnelle. À noter Professionnel achetant des métaux or, etc. auprès de particuliers ou d’autres professionnels Lorsque vous achetez à un particulier ou à un autre professionnel des métaux, il vous est interdit de leur remettre des espèces. Les seuls modes de paiement autorisés sont le chèque barré ou le virement à un compte ouvert au nom du vendeur. Le non-respect de cette obligation est puni par une contravention de cinquième classe. Pouvez-vous refuser un paiement par chèque ou carte bancaire ? Pour le chèque Vous pouvez refuser le règlement par chèque sous réserve d’en informer vos clients, préalablement et de manière apparente par voie de marquage, étiquetage, d’affichage ou de tout procédé adéquat visant à les informer. Les panneaux à l’entrée d’un magasin ou sur les caisses sont donc admis s’ils sont visibles. Par ailleurs, si vous acceptez le chèque, vous pouvez imposer des conditions, comme par exemple un montant minimum d’achat Exemple Pièce d’identité exigée en cas de règlement par chèque ». Attention Vous devez veiller à respecter l’ensemble de la réglementation, notamment l’interdiction de pratiques commerciales discriminatoires, comme celle consistant à refuser à des personnes le paiement de leurs achats par chèques en raison de leur domiciliation bancaire ou de leur lieu de résidence À noter Les chauffeurs de taxi sont tenus d’accepter le règlement par carte bancaire. Vous êtes également tenu d’accepter le règlement par chèque et/ou par carte bancaire si vous êtes un professionnel affilié à un centre de gestion agréé CGA. Vous devez alors en informer vos clients. Pour la carte bancaire Vous pouvez refuser le règlement par carte bancaire sous réserve d’en informer vos clients, dans les mêmes conditions que pour les chèques. Par ailleurs, si vous acceptez la carte bancaire, vous pouvez également imposer des conditions Exemple Paiement en CB à partir de 1 euros ». Bon à savoir Pour répondre aux attentes des consommateurs qui souhaitent pouvoir payer plus largement par carte bancaire, dans le commerce de proximité, tout particulièrement pour les petits montants, les pouvoirs publics ont pris plusieurs mesures afin d’encourager les commerçants et les artisans à accepter davantage les paiements par cartes, notamment l’abaissement de la commission interbancaire de paiement. Une plus grande transparence dans les frais facturés aux professionnels a été instaurée, en distinguant notamment le montant de la commission interbancaire des autres frais liés aux cartes et facturés par les banques aux commerçants. L’abaissement des seuils minimaux des commissions commerçant prélevés pour les paiements par carte a fait l’objet d’un engagement pris par les établissements bancaires au milieu des années 2010, ce qui a permis une baisse significative des commissions prélevées -42 % en moyenne entre 2014 et 2016. Voir notamment le règlement européen 2015/751 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2015 relatif aux commissions d'inter change pour les opérations de paiement liées à une carte. La DGCCRF assure le contrôle de ces positions. Focus sur les nouvelles règles commerciales entrées en vigueur depuis le 8 juin 2016 Le règlement européen n° 2015/751 ouvre la possibilité au consommateur ou au professionnel de choisir sa marque de paiement préférée CB, MasterCard, Visa, American Express, Maestro, JCB, Diners club international, etc.. Auparavant, c’est le terminal de paiement du professionnel qui sélectionnait automatiquement la marque utilisée pour le paiement. Lors d’une opération de paiement liée à une carte bancaire, le consommateur, porteur d’une carte cobadgée, a le droit de choisir la marque ou l’application de paiement qu’il entend utiliser. Ce droit implique qu’aucun dispositif limitant ce choix ne soit inséré dans l’équipement de paiement terminal de paiement, etc. installé dans votre point de vente. Vous avez le droit de refuser certaines cartes de paiement, à condition d’en informer le consommateur. Cette règle met fin à la pratique contractuelle qui consistait à imposer à un professionnel qui accepte une carte de faible coût émise par un émetteur d’accepter également les cartes à coût plus élevé émises dans le cadre du même schéma de cartes de paiement. Ainsi, vous avez le droit de ne pas accepter toutes les cartes d’un schéma. Vous êtes tenus toutefois d’en informer, clairement et sans ambiguïté, les consommateurs, par un affichage bien visible à l’entrée du magasin et à la caisse, lorsque vous leur faite savoir que d'autres cartes et instruments de paiement du schéma de cartes de paiement sont acceptés. Vous devez afficher ces informations, de manière bien visible à l'entrée du magasin et à la caisse. En cas de ventes à distance, vous devez afficher ces informations sur votre site internet ou sur tout autre support électronique ou mobile. Les informations doivent être communiquées au payeur en temps utile avant qu'il ne conclue un contrat d'achat avec vous. Vous pouvez orienter le choix de marque de paiement de votre client, mais celui-ci aura le dernier mot ! Les banques acquéreurs et les schémas n’ont pas le droit de vous empêcher d’orienter le consommateur vers l’utilisation d’une carte de sa préférence. Ils ne peuvent vous empêcher non plus de réserver un traitement plus favorable aux cartes liées à un schéma de cartes par rapport à celles d’un autre schéma. En pratique, vous pouvez ainsi choisir de paramétrer votre équipement par exemple, le terminal de paiement de manière à sélectionner de manière prioritaire une marque de paiement ou une application de paiement donnée. Cependant, cette liberté, qui vous est reconnue, est relative. En effet, vous ne pouvez pas vous opposer à ce que le payeur passe outre cette présélection, pour utiliser une autre marque de paiement. Au final, le choix de la marque doit en effet revenir au consommateur, sans frais supplémentaires. La DGCCRF vérifie que ces règles sont bien respectées par les professionnels concernés. Pouvez-vous refuser un paiement par virement ou prélèvement ? Dès lors que vous faites le choix d’accepter les paiements par prélèvements ou virements, vous êtes tenus de respecter le droit des consommateurs, disposant d’un compte de paiement dans un autre Etat de l’Union européenne, de ne pas être discriminés. En effet, depuis le 5 août 2014 et la mise en place de l’Espace Unique de Paiement en euros ou SEPA, les consommateurs français ont la possibilité d’effectuer des virements ou des prélèvements en euros sans que le créancier ne puisse exiger que le compte bancaire utilisé à cet effet soit domicilié en France. La DGCCRF contrôle les professionnels pour s’assurer du respect de ce droit prévu par le règlement européen n°260/2012. Pouvez-vous appliquer des frais ou réduction suivant l’instrument de paiement utilisé par le consommateur ? Les agents de la DGCCRF contrôlent auprès des professionnels qu’ils respectent bien le principe de l’interdiction de surfacturer le consommateur suivant le moyen de paiement utilisé chèque, carte bancaire, etc.. Tout manquement à cette interdiction est passible d'une amende administrative pouvant s’élever jusqu’à 75 000 € pour une personne physique et 375 000 € pour une personne morale. En revanche, un professionnel est autorisé à proposer une réduction au consommateur pour l'utilisation d'un instrument de paiement donné, après l'en avoir préalablement informé. Le choix du médiateur de la consommation Le professionnel a le droit de choisir son médiateur selon le type de médiation dont il souhaite relever. Il peut ainsi soit être rattaché à un médiateur public sectoriel, si celui-ci existe dans son secteur professionnel ; soit se rallier au médiateur de la fédération dont il est adhérent ; soit mettre en place une médiation d'entreprise ; soit faire appel à une association ou une société de médiateurs qui accepterait de prendre en charge les litiges entre son entreprise et un consommateur. Un médiateur référencé par la CECMC Dans tous les cas, le médiateur dont vous souhaitez relever doit avoir été référencé par la Commission d’Evaluation et de Contrôle de la Médiation de la Consommation CECMC en tant que médiateur de la consommation. Si son dossier est en cours d’examen par la CECMC ou s’il doit faire prochainement l’objet d’un dépôt auprès du secrétariat de la CECMC, il conviendra d’attendre, dans tous les cas, le prononcé de la décision de la CECMC pour finaliser votre choix. La liste des médiateurs de la consommation référencés par la CECMC est consultable sur le site internet du ministère de l’économie à l’adresse suivante Les éléments ci-dessus sont donnés à titre d'information. Ils ne sont pas forcément exhaustifs et ne sauraient se substituer aux textes officiels. Vous avez rencontré un problème en tant que consommateur ? Signalez-le sur le site de la DGCCRF
les différents moyens de paiement avantages et inconvénients